• Attention : le film "Fireworks" est uniquement en VO stfr

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Les Bienheureux

De Sofia Djama, France, 2017, 1h42, avec Sami Bouajila, Nadia Kaci, Faouzi Bensaïdi...

Alger, quelques années après la guerre civile. Amal et Samir ont décidé de fêter leur vingtième anniversaire de mariage au restaurant. Pendant leur trajet, tous deux évoquent leur Algérie : Amal, à travers la perte des illusions, Samir par la nécessité de s'en accommoder. Au même moment, Fahim, leur fils, et ses amis, Feriel et Reda, errent dans une Alger qui se referme peu à peu sur elle-même.

 

L’ambition du premier long métrage de Sofia Djama est étonnante, d’autant plus qu’elle en réalise le programme dans une forme discrète, cachant l’ampleur de ses perspectives dans des détails et des répliques dispersées. LES CAHIERS DU CINEMA
Entre espoir et désillusion, une déambulation réaliste dans l’Alger de l’après-guerre civile qui, à travers ses habitants, se cherche un avenir.
AVOIRLAIRE.COM

La cinéaste choisit finalement la même rébellion que ses personnages : celle d'une puissante sensualité, dans les pas du très beau cinéma d'Abdellatif Kechiche. CRITIKAT.COM

Premier long-métrage de Sofia Djama, "Les Bienheureux" fouille avec courage et détermination dans les blessures du passé, comme l’on fait les films des confrè­res argentins ou chiliens quand le cinéma de leurs pays a réapparu à la sortie des dictatures. LE MONDE

Un premier long métrage intense et courageux sur tous les deuils impossibles : de l’avenir et de la fidélité à soi-même, des idéaux et des hommes. LES FICHES DU CINEMA

Il y a une sorte d'indolence dans la réalisation, un lâcher prise salutaire dans la construction dramatique qui puise avant tout son énergie dans ses acteurs : Sami Bouajila et Nadia Kaci font vivre leur couple avec une extrême sensibilité, une finesse de jeu qui rend poignant ce couple au bord du naufrage mais qui refuse de le reconnaître. POSITIF

Sophie Djama procède par des ruptures de ton qui donnent sa couleur mélancolique aux Bienheureux, traversé de longues plages d’errance dans un Alger très peu vivant, comme figé dans le temps. Puissant. PREMIERE

Ce portrait dense et passionnant est un coup de gueule et une déclaration d'amour à Alger. STUDIOCINELIVE

Nadia Kaci et Sami Bouajila interprètent avec beaucoup de sensibilité ce couple d’intellectuels qui parlent français et rejettent la « bigoterie distillée par l’État » (...). Mais le film prend tout son sens lorsqu’il s’intéresse à la jeune génération. LA CROIX

bienheureux 1

Séances :

Mercredi 21/02 : 20h30
Vendredi 23/02 : 20h30
Samedi 24/02 : 18h
Dimanche 25/02 : 20h15
Lundi 26/02 : 20h30